Manifestation sociale
Mardi 29 septembre, un appel à la grève est lancé et un rassemblement…
Chaque jour, vous partagez l’espace public avec d’autres usagers : à pied, à vélo, en voiture ou en transports en commun. Le Code de la rue vous donne les clés pour mieux connaître vos droits et vos obligations, comprendre les usages de chacun et adopter les bons réflexes pour des déplacements plus sûrs et sereins.
C'est un document de référence qui rappelle, pour chaque usager de l'espace public : piétons, cyclistes, deux-roues, automobilistes, transports en commun, les règles et bons gestes pour partager la rue en sécurité dans Bordeaux Métropole, en gardant une attention particulière aux usagers les plus vulnérables.
Retrouvez ci-dessous la FAQ du Code de la rue, qui reprend les questions essentielles pour chaque profil d'usager.
Sont considérés comme piétons les marcheurs, les personnes en fauteuil roulant, les enfants de moins de 8 ans à vélo, ainsi que les usagers de rollers, skates et trottinettes non électriques.
Le piéton est l'usager le plus vulnérable de l'espace public. À ce titre, il est toujours prioritaire sur tous les autres modes de déplacement (sauf le tramway). Si vous êtes engagé sur un passage et que le feu passe au rouge, les véhicules doivent impérativement vous laisser finir de traverser.
En ville, vous devez utiliser les passages piétons. Cependant, s'il n'y a aucun passage à moins de 50 mètres, vous pouvez traverser hors passage en restant particulièrement attentif et visible.
Il est recommandé de marcher sur le bord de la chaussée, face à la circulation (donc à gauche), en file indienne si la voie est étroite, pour rester visible des véhicules qui arrivent en face.
Non. Si votre vélo électrique peut dépasser 25 km/h, grâce à son assistance électrique, il est considéré comme un deux-roues motorisé (type speed-bike).
Vous devez donc circuler sur la chaussée et non sur les aménagements cyclables (pistes cyclables, couloir bus/vélo, trottoirs, espace piétons ou sas vélo).
Non, il est strictement interdit de rouler sur les trottoirs, sauf pour les enfants de moins de 8 ans. Le non-respect de cette règle est passible d'une amende de 135 €.
Non, c'est formellement interdit — y compris pour un simple trajet parallèle aux rails. Une roue peut facilement s'y bloquer ou glisser, avec un risque de chute grave.
Cette interdiction, souvent méconnue, est sanctionnée par une amende de 135 €.
Oui, c'est autorisé. En revanche, les cyclistes doivent se replacer en file simple dès qu'un véhicule souhaite les dépasser, ou dès la tombée de la nuit hors agglomération.
Non, c'est interdit — comme pour le vélo, sauf modèles spécialement adaptés — et sanctionné par une amende de 35 €. C'est une règle souvent méconnue mais bien réelle.
Les règles sont les mêmes que pour les voitures. Les speed-bikes et vélos électriques roulant à une vitesse > 25 km/h, sont considérés comme des deux-roues motorisés et doivent circuler sur la chaussée, et non sur les pistes cyclables.
Non. Tant que l'assistance électrique est limitée à 25 km/h, il reste un vélo à part entière et peut emprunter les pistes cyclables.
Ce n'est qu'au-delà de cette vitesse (comme le speed-bike) qu'il est reclassé comme deux-roues motorisé, avec les mêmes règles qu'un scooter.
Cela dépend de sa motorisation. Un fat bike à pédalage classique, ou à assistance électrique limitée à 25 km/h, reste un vélo à part entière et peut circuler sur les pistes cyclables.
En revanche, s'il est équipé d'une assistance qui lui permet de dépasser 25 km/h, il est reclassé comme deux-roues motorisé (au même titre qu'un speed-bike) : il doit alors circuler sur la chaussée, et son conducteur est soumis aux mêmes obligations que pour un scooter (immatriculation, assurance, permis).
Cela dépend de la puissance du véhicule : le permis AM (ex-BSR) suffit pour les scooters 50 cm³, tandis que les motos et scooters plus puissants nécessitent un permis A1, A2 ou A selon la cylindrée.
Dans tous les cas, le permis correspondant et une assurance sont obligatoires !
Une rue où tous les usagers circulent, avec une vitesse limitée à 30 km/h. Le double-sens cyclable y est presque toujours la règle, même sur une voie à sens unique pour les voitures.
Un espace mixte, sans distinction de trottoir ni de piste cyclable, où le piéton est prioritaire et peut circuler où il veut. La vitesse y est limitée à 20 km/h.
Un espace réservé aux piétons, qui peuvent s'y arrêter et s'y attarder (contrairement à la zone de rencontre, qui reste un lieu de passage). Les vélos y sont tolérés mais doivent rouler au pas ; les véhicules motorisés n'y circulent que sur autorisation.
Une rue où les cyclistes sont prioritaires et circulent au centre de la voie. Les voitures peuvent y rouler, mais n'ont pas le droit de dépasser les vélos.
Une voie réservée aux piétons et aux véhicules non motorisés (vélos, rollers…), à l'exception des engins de déplacement personnel motorisés limités à 25 km/h (trottinettes électriques, gyropodes). Chacun y reste attentif aux autres usagers.
Chacune est signalée à son entrée et à sa sortie par un panneau dédié. En l'absence de panneau à un croisement à l'intérieur d'une zone 30 ou de rencontre, c'est la priorité à droite qui s'applique par défaut.
Découvrez les panneaux associés à chaque zone.
Il est strictement interdit de s'arrêter ou de stationner sur les trottoirs, les pistes cyclables ou à moins de 5 mètres d'un passage piéton (pour garantir la visibilité). L'amende est de 135 €.
Sur ces voies, vous circulez sur la voie centrale. Si un véhicule arrive en face, vous devez vous rabattre temporairement sur la bande de rive à droite, derrière les cyclistes éventuels, pour permettre le croisement.
Consultez les différents types d'aménagements
Oui. Dès qu'un piéton manifeste clairement son intention de traverser à un passage piéton, l'automobiliste doit ralentir et lui céder le passage, sans attendre qu'il se soit engagé sur la chaussée.
Le non-respect du passage piéton et de la sécurité piétonne peut vous coûter 135€ ainsi qu'un retrait de 6 points sur votre permis.
Un arrêt « minute » est toléré s'il ne gêne pas la circulation ni la visibilité des autres usagers, mais il reste interdit sur les bandes cyclables, passages piétons, arrêts de bus et voies de tram — comme pour le stationnement en général.
Non, cet espace est exclusivement réservé aux vélos, qui peuvent ainsi attendre en sécurité et redémarrer plus rapidement. Y empiéter est sanctionné par une amende de 35 à 135 € et un retrait de 4 points.
Il ne faut jamais s'arrêter sur les rails. Si la circulation est dense, mieux vaut avancer pour dégager complètement la voie plutôt que de s'y arrêter, même quelques secondes.
Non, il est recommandé de toujours traverser les rails le plus perpendiculairement possible, pour éviter que la roue ne se bloque ou ne glisse dans le rail.
Les agents de la Police Municipale et de la Police Nationale sont habilités à constater ces infractions et à dresser les amendes correspondantes.
Oui, sans exception : un utilitaire ou un deux-roues professionnel est soumis aux mêmes règles de circulation et de stationnement que tout autre usager.